Bacalaureat 2017 Model de subiect Competente lingvistice Limba franceza materna Proba C





Examenul de bacalaureat naţional 2017 Proba C  de evaluare a competenţelor lingvistice într-o limbă de circulaţie internaţională  studiată pe parcursul învăţământului liceal
 

 Proba de înţelegere a unui text audiat la Limba franceză 





Toate filierele, profilurile şi specializările/ calificările  Model
• Toate subiectele sunt obligatorii. • Timpul de lucru efectiv este de 20 de minute.

 -ascultă modelul audio şi răspunde la întrebări


http://ebacalaureat.ro/bac/bac2017/C_franceza_audio_Model.mp3

SUBIECTUL I (40 de puncte)  


Choisissez la bonne réponse et écrivez-la sur la feuille d’examen:
1. Cécile Duflot est: A. journaliste. B. ministre. C. président d’association. D.

sociologue.
2. Cécile Duflot s’occupe de problèmes liés: A. aux loisirs. B. à l’emploi. C. au logement. D. au sport.
3. En France, il y a des personnes qui dorment dans la rue ou qui souffrent de mal-logement. A. Vrai. B. Faux. C. On ne sait pas.
4. La ministre du Logement fait des efforts pour: A. permettre à l’Église de garder ses propriétés. B. vendre les immeubles vides de son ministère. C. aider les personnes en difficulté à avoir un logement. D. assurer aux gens de la rue l’argent nécessaire pour manger.

SUBIECTUL al II-lea (60 de puncte)  


Vous allez écouter un fragment d’une émission dont la modératrice est Marianne Durand-Lacaze et l’invité, Lilian Thuram.
Choisissez la bonne réponse et écrivez-la sur la feuille d’examen:
1. Selon Lilian Thuram, le racisme est : A. une notion scientifique qui date de la période de la Seconde Guerre Mondiale. B. une croyance née d’une construction intellectuelle des scientifiques du XVIIIe et XIXe siècles. C. une construction intellectuelle des scientifiques du XVIIe et XVIIIe siècles. D. une notion scientifique incontestable au XXIe siècle.

2. Conformément à la théorie du racisme, la race noire serait: A. la dernière race apparue sur la terre. B. une race inférieure, parce que moins adaptable. C. un chaînon marquant dans l’évolution du singe vers son état d’homme. D. le chaînon manquant entre le singe et l’homme.

3. Dans l’opinion de Lilian Thuram: A. le nazisme a déconstruit la notion de race. B. la Seconde Guerre mondiale a démontré la supériorité de la race aryenne. C. les travaux des scientifiques de la seconde moitié du XXe siècle ont déconstruit la notion de race. D. après la Seconde Guerre Mondiale, les scientifiques ont démontré que les êtres humains n’étaient pas issus de la même souche.
 
4. La notion de racisme: A. n’a aucun fondement biologique. B. a un puissant fondement biologique. C. est biologiquement justifiée. D. n’avait, au début, aucun sens.

5. Selon Lilian Thuram, pour s’identifier, on doit faire appel: A. à son appartenance religieuse. B. à la couleur de sa peau. C. au genre auquel l’on appartient. D. à sa propre complexité, en tant qu’être humain.

6. Le sondage entrepris pour la sortie du livre « Mes étoiles noires » a montré que: A. 55% des Français pensaient qu’il y avait plusieurs races. B. 50,5% des Français pensaient qu’il y avait plusieurs races. C. 65% des Français pensaient qu’il y avait plusieurs races. D. 50% des Français pensaient qu’il y avait plusieurs races.
 

 Proba orală la Limba franceză
 



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Model de subiect



1. Si on est touriste, pourquoi est-ce qu'il faut venir à Bucarest?
2. Quand vous étiez petit(e), c'était quoi, un samedi typique? Parlez-en.
3. Certains pensent qu’il vaut mieux se soigner par les plantes. Qu’en pensez-vous? Argumentez votre réponse.
 

Examenul de bacalaureat naţional 2017



Proba C de evaluare a competenţelor lingvistice într-o limbă de circulaţie internaţională studiată pe parcursul învăţământului liceal
 

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  • Toate subiectele sunt obligatorii.

  • Timpul efectiv de lucru este de 120 de minute.


ÎNŢELEGEREA TEXTULUI CITIT

Model de subiect

SUBIECTUL I (40 de puncte)

Lisez attentivement le texte ci-dessous:

La Fête de la Musique a été créée en 1982 par le ministère de la Culture.

Quand Maurice Fleuret devient Directeur de la Musique et de la Danse en octobre 1981, à la demande de Jack Lang, il applique ses réflexions sur la pratique musicale et son évolution : «la musique partout et le concert nulle part». Découvrant en 1982, à l’occasion d’une étude sur les pratiques culturelles des français, que cinq millions de personnes dont un jeune sur deux, jouent d’un instrument de musique, il se prend à rêver de faire descendre les gens dans la rue.

Et c’est ainsi, en quelques semaines, que Jack Lang, ministre de la culture, décide de lancer la première Fête de la Musique, le 21 juin 1982, jour du solstice d’été, nuit païenne se référant à l’ancienne tradition des fêtes de la Saint-Jean.

« Faites de la musique, Fête de la Musique », la formule devenue mot d’ordre n’avait rien du slogan. Cette mobilisation des musiciens professionnels et amateurs, cette attention nouvelle portée à tous les genres musicaux, devenaient ainsi, à travers la réussite immédiate d’une manifestation populaire et largement spontanée, la traduction d’une politique qui entendait accorder leur place aux pratiques amateur ainsi qu’au rock, au jazz, à la chanson et aux musiques traditionnelles, aux côtés des musiques dites sérieuses ou savantes.


  1. Choisissez la bonne réponse et écrivez-la sur la feuille d'examen.

    1. En octobre 1981, Jack Lang :http://quefaire.paris.fr





      1. demande à Maurice Fleuret une analyse de la pratique musicale et de son évolution.

      2. applique ses réflexions sur la pratique musicale et son évolution.

      3. devient Directeur de la Musique et de la Danse.

    1. La Fête de la Musique:

      1. est une reprise moderne des fêtes de la Saint-Jean.

      2. représente une cérémonie païenne se référant à l’ancienne tradition française.

      3. est une manifestation célébrant tous les genres musicaux.


  1. Choisissez la variante VRAI ou FAUX et écrivez-la sur la feuille d'examen, en la justifiant avec une phrase ou une expression du texte.



















 

VRAI

FAUX

1. En étudiant la pratique musicale on a constaté que les gens chantaient beaucoup mais qu’il n’y avait aucune manifestation publique où l’on puisse montrer son talent musical.

Justification: ………………………………………………………………….

 

 

2. La première édition de la Fête de la Musique a eu lieu en plein hiver.

Justification: ………………………………………………………………….

 

 

3. « La Fête de la Musique » accorde une place privilégiée aux musiques dites sérieuses ou savantes.

Justification: ………………………………………………………………….

 

 


SUBIECTUL al II-lea (60 de puncte)

Lisez attentivement le texte ci-dessous:

Si les médias renvoient de façon générale une image négative des jeunes, il ne faut pas pour autant occulter les démarches favorables sur le sujet. Le journal Libération par exemple remet fréquemment en cause les stéréotypes véhiculés par ses concurrents. Dans un article du 4 novembre 2010 au titre évocateur (« Le jeune de banlieue n’existe pas »), le témoignage d’un professeur de lycée rompt avec l’image traditionnelle du jeune de banlieue. Pour lui, qui a travaillé à Drancy, à Saint-Denis, à Stains et à Aubervilliers, le « jeune de banlieue » n’existe pas, il affirme ne « jamais avoir rencontré le jeune de banlieue dont on [lui] parle ». Il a « souvent vu des jeunes qui voulaient s’en sortir ».

Pour briser le mythe du « voyou » des quartiers sensibles, le journal s’appuie sur des statistiques : « En 2005, après la 21e nuit d’émeute, il y a eu 2 921 interpellations sur tout le territoire. À titre de comparaison, il y a, dans la seule Seine-Saint-Denis, 65 919 collégiens, 46 062 lycéens, soit plus de 110 000 jeunes… ». À partir de ces chiffres, le journal conclut que tous les jeunes ne brûlent pas des voitures en banlieues. L’article poursuit sur les chiffres de l’échec scolaire en banlieue : si on prend en compte l’origine sociale des élèves, les écarts entre les zones sensibles et les autres sont très faibles.

Parallèlement aux médias qui ne se contentent pas des préjugés sur les jeunes, il existe des actions favorables à destination des jeunes. L’ANACEJ (association nationale des conseils d’enfants et de jeunes) par exemple a créé le prix « Stop aux clichés des jeunes » récompensant les journalistes ayant réalisé un reportage qui donne la parole aux jeunes et véhicule une vision réaliste de la jeunesse. Ce prix est décerné par les jeunes eux-mêmes, ces derniers étant les mieux à même de juger de la représentativité des reportages les concernant.

Dans le milieu des professionnels des médias, la commission « Jeunes et Médias » créée en 2000 a entrepris une démarche de dialogue sur la représentation des jeunes dans les médias. Elle a notamment pour objectif de remédier à la tendance des médias à parler systématiquement des jeunes en termes négatifs et caricaturaux.

Enfin, il existe de nombreuses initiatives visant à soutenir les jeunes et en particulier ceux issus de milieux défavorisés. C’est le cas par exemple des internats d’excellence tels que celui de Marly-le-Roi, de certaines associations ou encore de la Fondation TF1, créée en 2007 et proposant chaque année des contrats de professionnalisation dans le milieu de l’audiovisuel aux jeunes des quartiers sensibles. Toutefois, ces démarches demeurent minoritaires – et parfois coûteuses à l’instar des internats d’excellence dont le rapport d’évaluation a été remis en juin 2011

  • comparées à la prépondérance des stéréotypes véhiculés par les médias. www.credoc.fr


Choisissez la bonne réponse et écrivez-la sur la feuille d’examen:

  1. Cet article traite le sujet :

    1. des médias en général.

    2. des démarches médiatiques généralement défavorables aux jeunes.

    3. de la façon négative dont les jeunes se rapportent aux médias.

    4. de la concurrence dans le domaine des médias.



  2. Le journal Libération se dresse contre :

    1. les jeunes des banlieues qui ne respectent pas les lois.

    2. le témoignage d’un professeur qui conteste l’existence d’un profil spécifique du « jeune de banlieue ».

    3. les clichés employés dans les médias quand il s’agit des jeunes qui vivent dans les banlieues.



  1. Dans son témoignage, le professeur cité par Libération, affirme:

    1. que l’image « du jeune de banlieue » reflète un stéréotype qui ne se retrouve pas dans la réalité.

    2. que l’image « du jeune de banlieue » doit être améliorée pour diminuer les écarts entre les zones sensibles et les autres.

    3. que « le jeune de banlieue » n’existe qu’à Drancy, à Saint-Denis, à Stains et à Aubervilliers.




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